• Juste après la chaude période du Carnaval, débute le Carême qui s'étale entre le mercredi-des-Cendres et Pâques. Période de restriction et de privation, elle correspond avec la saison sèche.

     

    Chorégraphie hommes d'argile de la Martinique

     

    La Guadeloupe et la Martinique sont des îles où la religion catholique tient une place importante et nombreuses sont les personnes qui observent les pratiques religieuses.

     

     

    cascade d'eau Martinique

     

    A l'époque de nos parents, pendant le Carême, on n'allait pas danser (pas de bal, pas de zouk). Le vendredi, on ne consommait pas de viande et on mangeait plutôt maigrement. Notre mère nous a transmis cette tradition des repas légers du vendredi de carême où, le soir, nous nous contentions d'un bon bol de chocolat noir (kako), bien épais parfumé à la cannelle et à la noix de muscade (voir la recette).

     

    Marmite antan lontan

     

    Pendant le carême, pas de mariage, pas de fêtes, pas de musique.

    L'entrée dans la semaine sainte accentuait encore plus l'observation des règles de pénitence. Dès le jeudi Saint, avec la messe du matin, les cloches des églises s'arrêtaient de sonner jusqu'au samedi matin.

     

    Eglise MontMartre de Balata

     

     

    Site à visiter : http://antanlontan.chez-alice.fr/careme.htm




    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

  • C'est un plat typique de la côte nord atlantique de

    la Martinique, préparé traditionnellement par les hommes.

     

    photo :www. bellemartinique.com

     

    A l'origine, c'est un court bouillon de morue épaissi à la farine et servi très chaud sur un lit de pain rassis que l'on a préalablement trempé puis étalé sur de grandes feuilles de bananiers et agrémenté de morceaux d'avocats et de bananes, le tout recouvert d'une sauce épicée.

    Aujourd'hui le trempage se fait également avec des fruits de mer, du poisson, du lambi ou du poulet.

    On le mange avec les doigts, debout en biais par rapport à la table, une main derrière le dos.

     

     

    Photo et texte : www.bellemartinique.com

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

  • Cet homme a essayé de perpétuer l'art de la vannerie locale :  

    le tressage avec comme supports les feuilles de cachibou, les tiges d'aroman (technique du natté et du cordé) pour fabriquer le bakoua...

     

     Après son décès sa femme malgré les difficultés continue sa passion.

     

    En voici quelques oeuvres : 

     

    vannerie2.JPG

     

     

    DSCN1863.JPG

     

     

    vannerie4.JPG

     

     

    DSCN1866.JPG

     

     

    vanneri5.JPG

     

     

    VANNERIE6.JPG

     

    Merci et bon courage Madame COXON.

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

  • Petit avant goût de Noël....
     

    S’il y a un fait notoire à la période de Noël en Martinique et en Guadeloupe ce sont les préparatifs culinaires.
     
    Le jour du réveillon ou peu avant c’est la fête du cochon. Enfin le mot fête est surtout une question de  point de vue.
     
    Ces cochons ont été bien nourris et engraissés durant l’année.


          http://recettes.viabloga.com/images/Calin_Creole_Assiette_Antillaise.jpg

    photo du net

     

         

    Une partie de sa viande est hachée pour la farce des petits pâtés tandis qu’une autre partie sert au ragoût qui est aussi fondant qu’un petit chocolat.

    La queue et le museau sont mis en salaison avec des clous de girofles.

     

     

     
    Photo du net : le cochon créole
     

     

    Site : pyepim.anla.com

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

  • rediff
     
    De la tradition ancestrale comme le Chanté Nwel aux traditions culinaires il n'y a qu'un pas.
     
    Autrefois, lors des ces « chanté Nwel», on servait en dehors du traditionnel punch, du sirop d’orgeat aux dames, ainsi que du chocolat à l’eau épaissi au toloman pour se réchauffer du « froid piquant » des nuits de décembre…

    Pratique Antillo-Guyanaise, la Martinique comme la Guadeloupe ont gardé, à l’instar des campagnes françaises, une tradition dont l’origine remonte au Moyen Age, qui regroupe voisins, amis, parents, enfants et qui s’est perpétuée au cours des siècles :

     
    :
    Photo du net
     

    Chants d’amour et d’espoir, célébrant la venue du Christ, ces cantiques sont entonnés en principe à partir du premier dimanche de l’Avent.

     

    Aussi, autrefois, dans les cases les plus humbles, comme dans les plus belles maisons on se réunissait dès le coucher du soleil autour d’une table éclairée par une lampe à pétrole, un « lampion », une bougie ou sous la lumière crue d’une lampe électrique pour chanter en chœur ces cantiques..
     
    Aujourd'hui de nombreux groupes se sont créés pour chanter Nwel et la foule est nombreuse à venir les écouter mais aussi reprendre en choeur ces chants mélodieux. 
     


    site : 

    http://www.bellemartinique.com

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It




    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique